Historiquement, les scientifiques en Suisse ont dû faire face à des limitations considérables: les données cliniques étaient difficiles à trouver et difficiles d'accès, même au sein d'une même institution. Les bases de données contenant des données cliniques de routine provenant de plusieurs hôpitaux n'étaient souvent pas interopérables et ne pouvaient pas être facilement réutilisées pour la recherche.

Sous l'impulsion du SPHN - et grâce à la collaboration de toutes les parties prenantes - les chercheurs pourront bientôt accéder et analyser des données sécurisées provenant d'établissements de santé de tout le pays que les patients ont consenties à partager. Voici comment. Suivez le parcours de Sarah, une chercheuse suisse.

03_SIB_Sarah_Portrait-and-Landscape-071019
Retour haut de page